Une page se tourne. Mardi 15 septembre, a eu lieu le démarrage de la déconstruction de la «barre» de la rue Paul Claudel en présence de la population, des élus locaux, du Préfet Pierre Ory, de la sous-Préfète Anny Pietri, de la Présidente de Confluence Habitat Kathleen Boutenko, de son directeur général Éric Renard et des membres du conseil d’administration. Sorti de terre en 1961, ce bâtiment aura hébergé plusieurs générations de Monterelais. Le chantier est planifié sur 7 mois dans le cadre du plan ANRU2 et démontre que la rénovation urbaine de Montereau avance bel et bien. Avec toujours le même objectif : celui d’améliorer le cadre de vie des habitants !
Accompagnement
Derrière cette transformation urbaine, l’humain est demeuré au cœur de toutes les attentions. En juillet 2025, le relogement des 96 familles du bâtiment s’est achevé avec succès. «Derrière un projet de démolition, il y a avant tout des habitants et des parcours de vie. Leur relogement était une priorité», a rappelé Kathleen Boutenko, Présidente de Confluence Habitat. Le maire, James Chéron, a également souligné l’attachement des résidents à leur cadre de vie : «La plupart des familles ont souhaité être relogées à Montereau, le plus près possible de la rue Paul Claudel.»
7 mois de chantier
Sur le terrain, la démolition entre dans une phase spectaculaire après le curage et le désamiantage entamés en mai. Une pelle de 65 tonnes grignote désormais la structure. «On va fragmenter les matériaux au maximum. Nous respectons les 7 flux afin de recycler l’ensemble des matériaux du bâtiment», explique Antoine Berthelot, Directeur régional de l’entreprise Melchiorre. Au total, 11 000 tonnes de béton seront ainsi valorisées pour de futurs chantiers de voirie.
Regarder vers l’avenir
Saluant le travail accompli et l’efficacité du programme ANRU, le Préfet Pierre Ory s’est voulu résolument tourné vers le futur : «Du passé, faisons table rase ! Mais au fond, il y a beaucoup d’espoir pour tout ce qu’il reste à écrire». Désormais, la Ville et ses partenaires préparent l’après pour inventer les nouveaux usages de ce terrain bientôt mis à nu.