C’était la grande époque,
celle où l’on dansait sur les airs de Duke Ellington, Louis Armstrong et autre
Glenn Miller. L’époque des big bands, de ses hordes de cuivres avec leurs riffs
secs et puissants et des trompettistes stars. Et puis, on a écouté ce
guitariste venu d’ailleurs, délivrant une couleur musicale inédite, mélange de
tradition tzigane et de jazz : Django Reinhardt ! Un mythe pour des générations
d’artistes que l’on redécouvre aujourd’hui à l’occasion du 100e
anniversaire de sa naissance. L’occasion pour le conservatoire Gaston Litaize
de proposer deux soirées hommage au pionnier du jazz manouche.
Djangologie
Et pour commencer, qui mieux que Pierre “Kamlo”
Barré, guitariste et parfois même encyclopédiste lorsqu’il s’agit de parler du
maître pour transmettre le culte. Il sera accompagné à la pompe de Victorine
Martin pour un concert-conférence qui risque de faire date (3 février à 18h, auditorium -
entrée libre). Mais si l’art de Django a su traverser le temps, c’est
parce que les jeunes générations s’en sont emparées. C’est le cas de ces deux
formations, “Les Fées Railleuses” et “Sarah French Quintet”, qui livreront le 5
février à 20h30 à l’auditorium leurs interprétations d’une musique devenue
universelle.
Tarifs : 10 euros (réduit : 5 euros ), 8 euros sur
réservation au 01 64 37 63 53





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